G.M.

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  • Gaëlle Mangin - Conception Générale / Artiste Chorégraphique

 

Elle suit sa formation professionnelle dans différentes écoles (Studio Harmonic, Peter Goss, La Ménagerie de Verre). 

Elle développe son travail d'interprète auprès de chorégraphes tels que Lola Kéraly, Serge Ricci, Bruce Taylor, Florence Meregali, Corinne Lanselle, Sophie Daviet, Nathalie Pubellier, Les Gens d’Uterpan

Aujourd'hui, elle continue cet engagement dans diverses compagnies de danse et de théâtre : Cie MadBom, Cie Terrain Vague,  Cie Les mots tissés, Gakokoé, La cellule Bequemin&Sagot.

Elle enrichit et interroge toujours sa pratique lors de Workshop ou Masterclass (Yuval Pick, Les Frères Ben Aïm, I-Fang Lin, le Théâtre du Mouvement…).

 

Elle aborde l'écriture chorégraphique sur des sites et monuments architecturaux, avec un groupe d’artistes danseurs et musiciens ; elle explore ainsi le rapport instantané avec le public autour de performances in situ.

Avec « La langue du cloporte », elle monte la compagnie en 2009, et, signe son premier spectacle en salle dans lequel dialoguent danse, musique live et vidéo.

Elle crée ensuite « Fish-Fish Poisson-Poisson », en co-réalisation avec un musicien et une autre danseuse, un spectacle Jeune Public qui se joue dans différentes crèches et festivals.

Elle collabore étroitement avec un foyer de vie pour personnes handicapées mentales, et fonde « Troup'en ciel on the moon » : troupe de danse-théâtre mêlant des interprètes avec ou sans handicap. Elle y met en scène plusieurs spectacles et vidéos-danse : Être Ensemble (2009), Peter (2010), Leur maison est en carton (vidéo danse, 2012), Le petit prince (2014), Scotch toujours (vidéo danse, 2015), Au pays d’Alice (2016), B comme la Belle et la Bête (en cours).

En 2016, elle élabore un Work in Progress « Il y a Matière », regroupant différentes pièces sous forme d’études, donnant notamment naissance à la performance « 4ème de couv’ », et la vidéo « Eloge de la main » réalisée au sein d’un EHPAD.

Suite à une série d’ateliers dans un théâtre, elle met également en scène un groupe d’enfants dans un spectacle participatif : « Supers Super-Héros ».

Sur l’ensemble de ses recherches, cette artiste poursuit une démarche interrogeant nos relations à l’imaginaire qu’il soit collectif ou personnel, et, aux modes de représentations qui en découlent : notamment, sur nos constructions mentales en lien avec notre environnement et nos visions de la réalité.

 

Parallèlement, elle se forme aux techniques de massage Shiatsu et Shantala.